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Libre Pensée

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13 février 2024

13 février 2024.

Revenons donc à la soumission. La soumission aux substances (dont les drogues) provoquent une incongruité entre les affordances et la morale, entre ses pulsions et son moi profond (par exemple dans le postulat : tout trou est fait pour être bouché...et l’anus dans tout cela?) D’où la question du bénéfice, de ce construire, de se limiter par le symptôme, le refoulement de la non acceptation de sa pensée, de ses actions. De là, la pertinence du ho’oponopono dans l’excuse de soi-même :  « excuse-moi, désolé, pardon, je t’aime » récité comme un mantra pour se réconcilier avec son inconscient. Une hypothèse serait la raison d’un phénomène de rayonnement psi, électromagnétique engendrant non seulement un flottement neuronal, une soumission psi. Je prolonge le développement de mon hypothèse, en me questionnant sur les vortex cérébraux dus à trop d’électricité, si ce champ électromagnétique à l’instar des tempêtes climatologiques peuvent aussi engendrer des éclairs, de la connectivité de part et d’autres de sa spirale. Cela peut-il aller jusqu’à un dérivé de la synesthésie, des zones qui sans aucunes raisons connectent ?

Mais comment faire pour contrarier ces phénomènes ? Il est par exemple impossible de dissocier de manière ressentie l’auto-suggestion de la suggestion par un tiers, hormis chez les schizophrènes qui dissocient leurs pensée (schize). Peut-on hypothéquer qu’un schizophrène soumit à son inconscient, à la psi pourrait discerner les manipulations surtout s’il est stabilisé, qu’il a accouché de son puzzle inconscient et stabilisé probablement et certainement à l’aide d’un traitement ce même inconscient. Comme la schizophrénie est souvent la conséquence d’un dérèglement électrique, de la dopamine, dans ce discernement pourrait-on trouver une ébauche de solution ? L’Humanité se rééquilibre t-elle aussi sous d’autres formes. Quand on me parle électricité, je pense fil et gaine électriques, plastique comme isolant. Notre folie du plastique, notre pollution de la planète entière, jusqu’à retrouver le plastique dans notre sans, dans notre cerveau, serait-ce un moyen d’inciter notre cerveau à résister à l’électricité, à diminuer les connexions, isoler certains groupes neuronaux, donc à faire une mutation génétique ? Cette mutation serait-elle dans l’hubris humain généralisée à tout ce qui est vivant sur la planète ? A méditer.

 

 

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8 janvier 2024

08 Janvier 2024

Je vais discourir sur une hypothèse qui expliquerait tout notre propos. Et si les vortex cérébraux formeraient des champs électromagnétiques comme un entonnoir, un trou noir ? A l’intérieur en haut des forces électromagnétiques qui entourent du vide, donc pas de possibilité là où sied la pensée, en revanche le long de la paroi électromagnétique comme un miroir de la répétition psi (pensée ou action), et sur le côté une forme de réalisation concrète de la pensée (l’empreinte de l’hubris). Pour éviter le trop plein, l’usage de substances, souvent des drogues permet de rééquilibrer la Psyché, en usant de leur propriété hypothétique de laxatifs électromagnétiques… en polarisant le cerveau, comme le diamagnétique, un nuage électromagnétique, qui s’accompagne parfois de défonce, puis en énergisant les parties génitales, les polarisant, de sorte que si deux polarités intrinsèques (aimants) émettent une énergie, et on peut se demander ici, si cela ne permet pas aux particules électromagnétiques de se transformer en matière (nucléosynthèse, comme dans un trou noir), pour se matérialiser dans les selles et s’évacuer par l’anus. Ce phénomène se laissant illustrer par toute une fantaisie, un imaginaire…

Ce trou noir peut aussi se décliner à l’échelle du neurone où le canal ionique déformé est en cri, la bouche béante d’un entonnoir, pouvant s’intriquer, se polariser avec un vortex cérébrale…

L’au delà du trou noir est sublimation le long de sa paroi et para psychisme au-delà de sa béance, des nébuleuses, des hologrammes soit des déformations du réel… qui expliqueraient par exemple la déformation de notre perception de soi, de notre image, et pouvant aller dans l’au delà jusqu’à l’accident psi.

Si cette théorie se tient, notre humanité s’est pliée à sa réalité neurologique qu’elle suinte de toute part. Comme je pense que notre intelligence ne peut apprécier que ce qu’elle vit dans sa chair, pour évoluer elle devra contrarier ce trou noir électromagnétique où se perdre...et amener avec elle tout le progrès qu’elle intellectualisera dans ce dépassement d’elle-même. Ainsi va le monde.

 

 

19 novembre 2023

19 novembre 2023.

Un prix Nobel de physique, il y a quelque temps déjà, nous expliquait que dans le condensat Bose-Eintein, dans un champ électromagnétique, dans ce condensat d’électrons se formait des vortex, des « spirales ». Ce qui m’interroge sur le plasma neuronale où ions et électrons (de l’inconscient) sont omniprésents. Ces vortex, « spirales » sont-ils responsables des idées fixes et obsessions, manifestions d’un déséquilibre électrique (que l’on pourrait observer dans les déséquilibres dopaminergiques) ? Ce déséquilibre que l’on peut relier à la maladie, mais qui peut être aussi artificiel module, modifie en profondeur la matière neuronale. Mais ces vortex sont-ils à relier avec le Yin et le Yang, dire tout et son contraire, ou à chaque clairvoyance son obscurantisme ? Est-ce une manifestation d’une grande intelligence ? L’exemple du créationnisme m’incite à m’interroger. Ce vortex est un rééquilibrage qui le temps que l’idée tourne ne supporte aucune interaction comme un temps psychotique, donc de fait la manifestation d’une psychose.

Mais revenons au principe de survie de l’au-delà du principe du plaisir, de la douleur. Cet inconscient qui se manifeste, cette intuition, cette sensibilité dans la perception et la lecture du réel par delà nos sens, ce moyen entre le conscient et l’inconscient que l’on appelle médium, allant jusqu’à visualiser de manière certes imparfaite comme une oreille acoustique ou sensorielle...nous interpelle sur les capacités de survie de l’humanité. Doit-on louer ou non cet état, qui s’accompagne de vortex, de pilotage cérébrale automatique puisque comme le disait Bergson de l’hypermnésie sans conscience dont on se demande si on ne pourrait pas relier son propos aux psi qui sont dans la répétition et dont plus le mode survie est accru plus la répétition est proportionnée ? Si nos sociétés rationnelles font la part belle aux psi, à la reproduction textuelle du savoir, compensée par la fascination pour la médiumnité et ses prédictions (comme avec Michel Houellebecq), elles sont aussi fascinées par leur part morbide, la collapsologie, me demandant si l’humanité ne doit pas sortir de cette impasse psychique, si la survie est pérenne et bonne conseillère, ou si l’humanité doit se préserver un temps de réflexion pour être l’architecte de son Demain.

27 juin 2023

27 juin 2023.

Laissons errer la réflexion, au gré du moment… Il y a trente ans, l’armée américaine déclassifiait des documents de la Zone 51, un zone d’expériences militaires, expériences sur l’électromagnétisme. Un peu à l’image de Bergson sur l’évolution créatrice, sur la morphogénèse que l’on sait désormais guidée par l’électromagnétisme. L’électromagnétisme rentre par les yeux, se mêle à l’inconscient et s’approprie l’évolution, comme pour celle-ci dans le ventre maternel, ce bain électromagnétique de la Zone 51 provoque des malformations, des soient disantes opérations, des crises d’épilepsies temporales, des hallucinations...voilà le pire. Le moindre, la Zone 21ième Siècle, notre environnement électromagnétique, qui de même rentre dans notre cerveau, hyperpolarise nos neurones de manière mécanique sans obligatoirement conscience (comme les grandes facultés mnésiques dont parlait Bergson?)… On peut s’interroger sur le dopage de l’intelligence (nous avons gagné 10 points de QI) avec ou sans conscience ? Notre cerveau possédé par l’inconscient provoque t-il une fragilité psychique ? De même en stimulant les connexions neuronales, en entraînant la dopamine, le cerveau comme pour l’autisme peut-il se dérégler en désactivant d’autres groupes neuronaux qui ne fonctionnent plus qu’en mode automatique (avec l’électron de l’inconscient), en mode pulsion, de fait provoquer une fragilité sexuelle ou autre ?

Mais revenons à Bergson, cette évolution créatrice, cette révolution créatrice ressemble t-elle un peu à la Nucléosynthèse dans l’assemblement de la matière atomique, quantique ? Tout se transforme dirait un physicien, rien ne se perd...mais d’où vient cette création de matière pour un fœtus, un végétal ? Le ventre, l’évolution se résume t-ils à une Zone, une bulle, contenue ou non, électromagnétiques

 

12 février 2023

12 février 2023.

Revenons au fait que l’humanité sombre dans les extrêmes… Si Sade, Bataille se sont aujourd’hui démocratisés, par l’accès à la pornographie, on peut se demander ce qui se cache derrière le phénomène des extrêmes, que l’on peut relier à Nietzsche soit à l’usage de drogues, dont l’opium...Y aurait-il une raison cachée à la banalisation de ces phénomènes ? Menons notre enquête. Sade est la maltraitance des corps dont il tire une jouissance, soit une torsion, distorsion des maux, des mots que l’on crie, délivrés par la jouissance sans être verbalisés... Des maux que l’on projette dans un trou, l’anus, et que l’on éructe dans une dynamique par une provocation… Des maux ou de mots. Enfouir, parler avec le corps des maux, des mots que l’on arrive pas à verbaliser...problématique que l’on retrouve chez Nietzsche quand pour lui l’opium est une liberté par sa déconstruction. Ne pas mettre des mots sur des maux, ce serait la liberté...Si c’est la finalité assumée est-ce la seule raison ? Ne pas parler, c’est une quête du silence, de la paix intérieur, très éloignée des extrêmes...Chaque provocation est-elle une tentative avortée de mettre des mots sur des maux vers la paix intérieure, vers le silence. Si on s’inspirait de Freud, on pourrait dire que l’extrême, l’Xtrême est une tension libidinale, une énergie libidinale que la bouche éructe, qui tord les corps pour évacuer des maux, des mots…qui disparaît quand les mots prennent forme dans la Parole, comme dirait Lacan dans une Parole de vérité.

Mais cette Parole est-elle toujours possible quand le traumatisme infantile sied là où la Parole n’existait, n’existe pas encore? Sont-ce dans le sadisme, dans les drogues et substances psychoactives une quête de vérité pour tenter dans une ultime sursaut délivrer un traumatisme infantile… Ces traumatismes se sont-ils banalisés avec la libéralisation sexuelle ? L’hypnose permet-elle un état régressif, pouvant aider à mettre des mots sur un ressenti ? Comme les drogues désinhibent et reproduisent…

D’où me vient la question si la recherche des Paradis Artificiels est traumatique...et que rechercher à étendre cet imaginaire par les instruments numériques, informatiques ne serait qu’une ébauche de solution. Il faudrait travailler sur une solution massive pour faire sortir l’Humanité de son imaginaire, de sa psycho-névrose… Peut-être que les idées et la Parole se libèrent… Le cerveau est une dynamique, un mouvement, l’Humanité aussi est une dynamique, un mouvement.

 

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22 novembre 2022

22 décembre 2022.

Mais revenons à notre part humaine. L’homme est un animal un peu plus développé que les autres, et comme ceux-ci, il ne faut pas que la main nourricière châtie. De fait le sein nourricier ne peut châtier. Cette réalité induit un jeu de rôle, une sorte de répartition en le père qui châtie et la mère qui nourrie. Donc un argument d’autorité, le nom du Père. Ceci peut expliquer que l’on ait besoin d’un argument d’autorité, d’une contrainte, de ressentir un poids qui nous protège comme l’explique Freud dans l’Avenir d’un illusion. Cette contrainte relève de l’ordre de l’inconscient dans toute l’humanité, ainsi dans l’extrême liberté délirante et hallucinatoire de la schizophrènie, le schizophrène se prend ou se met sous l’autorité de Dieu par l’intermédiaire du Messie, fils de Dieu.

Mais est-ce la seule raison du patriarcat ? Il y a donc neurologiquement répartition des taches entre l’homme et la femme. Répartition des charges aussi. A l’un la charge morale, à l’autre la charge professionnelle. Pourquoi une répartition des jeux de rôles, peut-être parce que les humains n’ont pas tous plusieurs gyrus et ne sont de fait pas multitâches. Ils peuvent cumuler un temps, mais sont rattrapés par l’épuisement cognitif, pouvant expliquer qu’après le cumul des tâches, l’éducation des enfants il y a le phénomène des quadra adolescents. Mais pourquoi une charge morale, un soutien de famille ? Pour rééquilibrer la charge professionnelle, la charge mentale professionnelle… Remarquons qu’en voulant l’égalité homme-femme, les femmes se retournent vers la charge professionnelle financièrement plus gratifiante. Ainsi dans le feu de l’action, des jeux financiers libéraux, la charge altruiste morale se fait rare, moins valorisante. Conséquence l’humanité survie. L’humanité sombre dans le tourbillon et les obsessions des troubles de l’humeur… si elle prend des substances psycho-actives, c’est dans le but d’oublier, de s’étourdir dans les humeurs. Dans la psi, elle est au paroxysme de la survie, les sens en alerte, en vigilance à la limite de la parapsychologie. Ses répétitions sont eux aussi de mécanismes de survie. Le sexe devient un appel au-secours faisant l’éloge de la pédérastie, « féminirastie »,  « hétérorastie », où la soumission appelle la contrainte de la domination. Certains s’inventent des parents dans la sphère amicale, ou pire dévoient ce rôle à leur enfants...tous à la quête de la charge morale… Ainsi il n’y a pas que la dépendance financière qui autrefois relevait de la survie ! Ainsi on peut s’interroger sur la survie et le patriarcat, ce rôle du nom de père...ne fait-il pas la part belle au matriarcat, à celles qui s’acquittaient de la charge morale ? Travailler, si pour l’économie libérale est un atout financier, n’est-ce pas aussi un sacrifice, une perte de temps pour soi et pour sa famille ?

19 septembre 2022

19 septembre 2022

Je reviendrais à Nietzsche, si l’Antéchrit n’était par sa réalité opioïde uniquement l’intelligence de ce que Nietzsche savait et ne croyait pas savoir, la transcription de la société de son époque, de l’intelligence intuitive, induite, la réalité de la guerre, l’humanité des soldats, la mort du père idéal qu’il a interprété comme étant la mort de Dieu, la forclusion du Nom de Dieu comme le décrit la Religion pour l’avènement du Dieu Lumière, du Dieu opium, du Dieu orgasme, du Dieu déconstruit… ce qu’il n’a pas prévu c’est que depuis déjà un certain temps, l’humanité veut un messie, veut depuis que l’on a découvert Lucy évoluer, oublier son côté Homo Sapiens comme si le costume n’était plus adapté, comme si son environnement était en décalage avec ses aspirations, comme s’il était prisonnier de son temps, dans un costume mal taillé. Mais d’où sortent ces bruits ourdis par l’humanité ? Ce sont les Psi, qui sont les buvards du temps, l’intelligence induite, intuitive, elle sait ce qu’elle ne croyait pas savoir, ce que son inconscient a perçu… ces Psi de l’au delà du principe de plaisir, de la douleur, ces Psi à l’orée du Pouvoir, la réalité du plaisir de la folie des grandeurs de l’Hubris, telle qu’ils assument… ces Psi comme dirait Lacan qui errent dans la répétition, dans le conformisme, qui singent tout dont la seule créativité est leur grain de folie, comme un clair-obscure induite, intuitive qui reflète l’environnement, ou l’auto-suggestion, les jeux d’influence…ceci me fait penser à l’image d’un trou de taupe, dont l’influence s’éloigne de plus en plus du sol, de la populace, comme la terre qui s’accumule...faisant en sorte que l’on écoute plus ceux qui nous ressemblent, plus facile à singer dans la théorie de l’esprit, les Psi, même s’ils se droguent, forclus pour vénérer le même Dieu Lumière, que les non-Psi… Essayant d’imposer cette réalité neurologique à tous par la réalité neurologique logico-mathématique qui dissimulait le par coeur, à l’époque où on vulgarisait le Diable, comme le fit Freud, se différenciant de celui-ci en luiapportant une réalité parapychologique…rendant l’opium honorable...taisant la réalité du Diable, le rééquilibrage par les bad trips, les cauchemars éveillés, les hallucinations. Sauf qu’imposer une réalité, une intelligence, c’est comme mettre un fou dans une boite à ressors. L’humanité veut son messie, veut sortir de cette impasse… mais comment sortir de cette forclusion ?

Est-ce comme je le fis un jour en pleine crise hallucinatoire, bloquer sa pensée pour contrarier le délire de télépathie, provoquer un traumatisme à son conscient, le pas penser… Comme d’autres avant moi, dont Tolle...est-ce la réalité des siestes pendant 30 ans, ce que j’ai découvert qu’il y a peu, de la méditation conscience ouverte ? Où ai-je réussit à faire fonctionner mon inconscient différemment ? De faire un jet qui inonde le cerveau comme une fontaine au lieu de tourner comme un synchrotron...que je temps en méditant enfin concentrée sur ma respiration à remettre en boule ? De l’Homo Sapiens va t-on passer à l’Homo Delphinus, comme l’humanité en a rêvé ? Cette réalité adaptative est-elle la réalité de Darwin, de demain ? Je ne saurais faire le plaidoyer de ma réalité neurologique dont certains y voient des qualités, dont celle de la claire-voyance par delà les états psychotiques, des synchronicités… ce qui peut paraître passionnant chez les autres l’est moins dans le fort intérieur du cogito.

Cette intelligence qui peut être reproduite par l’hypnose pourra t-elle permettre à l’humanité de sortir de son impasse, de voir la lumière dans le brouillard de la forclusion, de reconstruire son Temple Intérieur, de sauver la Démocratie, la Religion de son péril, de ressusciter le Nom du Dieu ?

5 avril 2022

05 avril 2022.

Nous sommes dans un monde en mouvement… Les révolutions se succèdent reproduisant la même problématique. Chaque guerre, révolution amènent un sentiment d’égalité, de fraternité, d’humanité. La révolution de 1789 a emmené la Chartres des droits de l’Homme, et l’Empire, âge d’or des libertés et égalités… comme la première, puis la seconde guerre mondiale a emmené l’émancipation des femmes, la révolution sexuelle et un état de grâce des libertés et égalités. Comme la Monarchie a mis fin à l’Empire, nos libertés et égalités se bornent t-elles d’elles-même. Soyons pragmatique, si les femmes sont l’égales des hommes, il y a répartition des tâches qui correspondrait à mélanger l’animus et l’anima de Jung, notre part masculine et féminine faisant de nous ce que certains appellent des Queers, des être hybrides masculins et féminins tout à la fois… fruits de notre éducation. Tout irait bien dans le meilleur des mondes, si cet état n’était pas corrélé par la multiplication des tâches à de l’épuisement physique psychique qui se manifesterait à un grand sentiment de détresse, d’abandon comme Robinson dans Vendredi ou les limbes du Pacifique. Ce qui pourrait expliquer le phénomène quadra-adolescent, où les parents s’infantilisent, épuisés par le marathon éducatif. Est-ce là la seule limite ? Comment ces parents épuisés stimulent les enfants à faire des tâches quotidiennes qu’ils finissent par avoir en aversion ? Que fait la stimulation par aversion ? Un profond dégoût pour les tâches, une non envie de les exécuter, de les faire. Un refus de faire, d’initier l’action, un handicap souvent. Ne pas vouloir faire les tâches ménagères, parfois même ne pas vouloir travailler, et ne faire que ce qui provoque du plaisir. On retrouve ainsi la thèse de certains, l’humanité sera cérébrale, ni intellectuelle, ni manuelle… Ont-ils mesuré la gravité de ce que l’on appelle le psycho-développemental ? Les ressorts psychiques occasionnés par l’éducation ! Jusqu’où ira se développement de nos sociétés, puisque ce problème développemental risque de faire dysfonctionner les rouages de nos sociétés occidentales ? Cela va t-il borner, limiter notre vision des libertés et égalités ? Si dans l’histoire l’homme de Cro-Magnon a côtoyé l’homme de Néandertal, puis a décliné, disparu au profit du mieux adapté (Darwin), la fausse croyance du Grand Remplacement (par des populations musulmanes) s’expliquerait-elle de facto. La résurgence des mouvements régressifs sur le droit des femmes serait-elle l’adaptation humaine, le rééquilibrage, Gaïa, face à cette limite des égalités, le handicap ? Verra t-on se construire d’autres rééquilibrages. Notre Démocratie qui s’est construite sur les égalités va t-elle évoluer ? C’est la pensée des hommes de l’Anthropocène qui façonne un monde à son image...à moins que ce soit la Nature qui lui impose ses droits. L’homme ne peut pas vivre ses égalités en l’état, la Nature physique le borne. Comme le climat que l’homme subit de plus en plus. La réalité, la Nature s’impose à l’imaginaire humain. Qui ne peut dépasser sa réalité neuro-physiologique, sa capacité physique. Nous sommes dans un monde en mouvement, plus précisément à une schize. Nous voyons les droits, les égalités se battre pour leur préservation contre une rhétorique antonyme de survie. Les sociétés occidentales vivent un plein oxymore, dont la survie supplante le débat philosophique. Peut-on résumer cet oxymore à la pulsion de mort, pulsion de vie ?

13 janvier 2022

13 décembre 2021.

 

Reprenons la chute du symbole, du sacré, du parfait. Si les dieux antiques se sont essayés à la critique, et leur croyance s’est estompée jusqu’à disparaître, ils ont laissé une crise du symbole où les hommes n’étaient plus affiliés aux demi-dieux, redevenus juste des humains. Ont-ils inspiré les cyniques, les philosophes ? Si la secte chrétienne a permis un transfert des symboles, avec des règles sociétales strictes… l’humanité n’est pas devenue schizo(-ïde), psychotique…elle est passé d’une symbolique à l’autre. En revanche que c’est t-il passé après la Révolution de 1789 ? Les prètres chrétiens ont été enfarinés, laissant place à une religion révolutionnaire, où les prètres flirtaient avec le libertinage. Les symboles ont disparus puisque la société est devenue libre, libertaire, et morbide. Schizo (comme dirait Deleuze), psychotique. Avec les libertés est apparu la destruction, l’auto-destruction. Doit-on relier liberté, libertaire et destruction schizo, psychotique ? Comme dans la psychose, le rééquilibrage, Gaïa alternent clarté et obscurité, vie et mort, les libertés se rééquilibrent-elles dans l’auto-destructions ? Doit-on relier libertés et psychoses ? Peut-on concevoir libertés et névroses. La liberté est-elle du ressort de l’imaginaire ? Peut-elle être symbolique ? Si l’Empire n’a pas perduré, le problème s’est retrouvé progressivement dans les sociétés démocratiques. Niezsche a tué symboliquement Dieu, les protestants en laissant le libre accès à la Bible, ont fait comme dans les temps antiques la chute du symbole, comme on finit par le faire les Maçons en prenant du recul, en critiquant les écrits sacrés. Puis l’humanité par sa reconnaissance de ses libertés, de ses failles et faiblesse, de ses égalités a définitivement anéanti sa symbolique pour sombrer dans l’auto-destruction… On entend parler d’Apocalypse, de collapsologie, de destruction. Plus précisément d’auto-destruction. Si l’humanité ne croient plus aux symboles, que lui reste t-il. Comme le dit Freud dans Totem et tabou, comme les sociétés primitives, des totems, de l’animisme ? Les sociétés primitives sont symboliques ! Comme le pensait Darwin, l’humanité évolue, se réinvente, se recycle. A cette crise schizo, psychotique, l’humanité pour survivre doit se renouveler. Nous somme au point d’ombre, où l’humanité doit rebasculer contre son côté schizo, psychotique pour sa survie. Le régime démocratique peut-il allier libertés et anti-libertaires, peut-il trouver lui aussi ce point d’ombre, ce point d’équilibre entre démocratie (libertés) et dictature (privation des libertés) ? L’humanité hésite t-elle toujours entre les extrêmes, ou est t-elle capable d’équilibre, de mesure ? Peut-elle ne pas suivre ses passions ? Peut-elle être raisonnable ? Peut-elle se réinventer mesurée, sans sombrer dans les oxymores ? Nous sommes dans un monde en mouvement...où tout est terra incognita.

31 décembre 2021

31 décembre 2021.

Les jours se sont écoulés, le temps que passent les Géminides. Le jour de Noël fut un jour de deuil. Actant ma problématique dans la vie. Mon oncle trépassa, en ce jour de la naissance du Christ. Quand la vie côtoie la mort, comme le soleil succède à l’orage… des successions d’états, qui ne se superposent pas. Se succèdent simplement. Loin du survivre pour renaître du phoenix… qui nous ramène à la réalité humaine, aux écrits apocryphes de Philippe et à la Psychanalyse. Je Suis, mots phare du Cogito de Descartes, nom de Dieu avec sa valeur christique ramené à la nature humaine par Jésus. Mais où sont les mythes ? Où sont les symboles ? Si tout est humanisé, ôté de tout côté christique. Mais comment se construit-on sans Oedipe ? Comment se construit-on dans la faille, la défaillance ? Un père forclut provoque la schizophrénie. Et une mère forclut? Cette faille remplace t-elle le Complexe d’Oedipe, provoquant le symptôme. Nous avons le choix dans la schizophrénie, l’autisme, la dépersonnalisation allant jusqu’à la psychose à la personnalité multiple...tout de l’ordre du bestiaire de la psychose. Si le nom du père (Lacan) n’existe plus, si la religion déchoit, si le cogito est halluciné (l’Antéchrist de Nietzsche), Je Suis ne relève plus de la symbolique, mais de la psychose. Or en écorchant, donc en tuant le symbole, on détruit la névrose (qui se base sur la symbolique), et si on détruit la névrose il ne reste plus que sa partie psychotique. Soit l’imaginaire. Est-ce la société schizo dont parlait Deleuze ? En humanisant trop le monde, éloigne t-on, écorche t-on tout idéal. La Vierge n’est plus vierge, elle a perdu sa pureté, et commencé a déchoir sa symbolique. Le mythe christique que Freud calque sur le modèle familiale s’effondre. Au moment même où le mythe familial s’ effondre, co-relié. Et où le progrès est la matérialisation de l’univers imaginaire psychotique du cogito (réalité augmentée). Si selon Einstein, l’imaginaire est plus important que le savoir car non limité...Gaïa referme cet éternité en se rééquilibrant, en s’auto-détruisant (comme le dit Deuleuze et Lacan par l’anus). D’où le fait que le paroxysme du cogito est le cogito halluciné de l’Antéchrist, qui finit par se rééquilibrer lui aussi. Des états successifs, comme les états de la matière, liquide, gazeux, solide, plasma. Mais l’hallucination n’est que pure abstraction, fiction, n’a aucune réalité naturelle, au même titre que le rêve, le cauchemar, alors pourquoi la révérer, même quand elle est mortifère ? Pourquoi ne pas s’en tenir à son expression artistique ?

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